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mardi 25 octobre 2016

Bilan de notre séjour en Indonésie

Selamat Jalan

 

« Au revoir » l’INDONESIE…


Nous sommes le 18 octobre 2016, nous quittons aujourd’hui l’Indonésie après avoir sillonné ses îles depuis plus d’1 mois ½. 
Nous avons été enchantés par la découverte de ce pays qui se compose d’une multitude d’îles (plus de 17 000 îles). La capitale de l’Indonésie est JAKARTA sur l’île de JAVA. C’est une république, le gouvernement se trouve à Jakarta et établit les lois pour l’ensemble du pays mais chaque province a sa propre autonomie. Il existe une langue commune qui est l’indonésien, mais il existe aussi 250 autres dialectes parlés (par exemple, le javanais, le balinais, le sasak, et plein d’autres encore tant l’Indonésie est immense et étendue !).






Nous retiendrons la gentillesse des indonésiens, leur bon accueil et leur sourire. Mais aussi les scooters jusqu'à 4 personnes dessus (et sans casque !), les coups de klaxons de partout (qui remplace le clignotant quand on double !), et les chats sans queue !






En spécialité culinaire : le mie goreng (nouilles + légumes avec une sauce légèrement épicée) et le nasi goreng (idem avec du riz) qui se décline en plusieurs versions : avec du poulet, avec un œuf, avec des crevettes… mais aussi le délicieux nasi campur





Et la fameuse Bintang ! 
la bière locale que nous avons beaucoup apprécié par ces chaudes températures. 
N’oublions pas la Bali Hai, que nous pouvions déguster à Bali.






















Côté souvenir typique : les salles de bain sans lavabo ni douche, juste un seau avec une casserole en plastique qui sert à la fois à se laver mais aussi de chasse-d’eau pour les WC (le mandi indonésien) !


Nous avons particulièrement aimé :

-            - JAVA, ses volcans, la ville de Yogyakarta et les temples Borobudur et Prambanan qui restent parmi les plus beaux ; Notre ascension du Kawah Ijen qui a été une très belle aventure humaine ; La gentillesse des javanais ; le trajet de 14 heures en train pour faire 300 kms !





Si on y revient un jour : Faire le volcan BROMO (impressionnant cratère crachant de la fumée)


-          - BALI et ses magnifiques rizières en escalier, sa culture hindouiste (les cérémonies hindouistes) et ses nombreux temples. La plage de Kuta, idéale pour débuter le surf !




Si on y revient un jour :
-          Retourner à KELIKI Painting School pour vivre chez l’habitant dans une ambiance francophone, avec un excellent rapport qualité/prix.
-          Retourner à l’ashram GANDHI, un endroit paisible à Candidasa où il fait bon vivre.
-          Visiter Lembongan Island.

Nous avons moins aimé le côté très touristique de Bali, tout se paye et parfois on se sent un peu comme un « euro sur pattes », ainsi que le traffic important (nombreux embouteillages sur l’île). A ce rythme là, d’ici quelques années, il ne sera plus possible de se déplacer en voiture sur Bali !


-             - La croisière sur les îles KOMODO : nous avons adoré ! voir de nos yeux les plus gros varans du monde, plonger dans des eaux turquoises avec une richesse des fonds sous-marins (que nous n’avons pas retrouvé aux îles GILI par exemple), vivre 4 jours/3 nuits sur un bateau avec le strict minimum mais compensé par une ambiance très conviviale et chaleureuse. Par contre, un peu dur l’absence d’eau douce pour pouvoir se dessaler sur le bateau (douche à l’eau de mer (enfin, en guise de douche le seau et la casserole en plastique bien sûr !), lavage des dents à l’eau de mer…)






-         - GILI AIR, son côté île paradisiaque pour touristes. Par contre, ce n’est pas ici que l’on peut découvrir la vie indonésienne (il n’y a que des touristes, et beaucoup !). Côté plongée, malheureusement les coraux ont été abîmés par la pêche à la dynamite qui été pratiquée autrefois, donc peu de poissons. Il y a des tortues mais elles sont assaillies par la quantité impressionnante de plongeurs à l’affût ! On apprécie qu’il n’y ait aucun véhicule motorisé sur l’île, on se déplace en calèche ou en vélo. Par contre on déplore les prix exorbitants qui y sont pratiqués (pour tout !). Les enfants ont été heureux de retrouver le Nutella (absent sur les autres îles d’Indonésie que nous avons faites) et de déguster une crêpe au Nutella ! 



-            - EKAS, le petit village de pêcheur au sud de Lombok, son côté typique hors des sentiers battus ; Les belles sorties pêche avec Rumaji et son énorme gentillesse ; la visite de l’école qui fut un choc culturel ! 


Si on y revient un jour : Visiter davantage Florès (la seule île catholique d’Indonésie), aller à Maurere et faire l’ascension du volcan aux 3 lacs ; et visiter le sud-est de Lombok et ses petites îles, ainsi que le mont Rinjani (impressionnant volcan : 3 jours de trek).


Nous garderons en mémoire de merveilleux souvenirs, de très belles rencontres et de magnifiques images plein les yeux ! et nous n’oublierons pas les réveils par les appels à la prière des mosquées et/ou par le chant des coqs !!!
Nous n’avons visité qu’une petite partie de cet immense archipel d’îles, et nous en sommes enchantés. Beaucoup d’autres trésors restent à découvrir (notamment les Raja Ampat), beaucoup d’autres endroits sont encore à visiter (Sumatra, Sulawesi, les forêts de Kalimantan…) : en conclusion, nous pouvons revenir !!!

Nous déplorons malheureusement le manque de respect pour l’environnement qui gâche un peu les endroits paradisiaques que nous avons vus, les déchets jonchent les rues, les lacs, les rizières et polluent les mers….


ce que l'on trouve parfois sur les îles désertes paradisiaques...


samedi 22 octobre 2016

sérénité au GANDHI ASHRAM

du 14 au 16 octobre 2016 :

Un havre de paix



Nous quittons Lombok le 14 octobre 2016 : Nous prenons un ferry qui relie Lombok à Bali en 5 heures.
où que nous allions, nos 2 blondinets font toujours la vedette !
Dur, dur, la vie d'aventurier...

Nous séjournons deux jours à Gandhi Ashram dans la ville de Candidasa à l’Est de Bali.





Ce lieu inspire calme et sérénité, et est propice à la méditation.



notre bungalow

 vue depuis la terrasse de notre bungalow
vue face au bungalow



Nous y vivons en communauté. Les repas sont végétariens et sont toujours précédés d’une prière à laquelle nous participons tous. Nous pouvons si nous le souhaitons assister aux prières quotidiennes hindouistes (ce sont des prières chantées, c’est très beau), ainsi qu’aux séances de yoga. Chacun est libre de ses choix, il n’y a aucune obligation.


le moment du repas




Saddrah, un des fils de la fondatrice de cet ashram, nous a appris que la particularité de la religion hindouiste de Bali est qu’elle s’inspire à la fois de Bouddha, de l’hindouisme de l’Inde, elle intègre la vénération des ancêtres et le respect d’autrui et de toute vie, mais elle a aussi une influence chinoise (notamment à travers le Barong). Elle unifie en quelque sorte à elle seule plusieurs religions. Ce qui pourrait expliquer la forte énergie spirituelle qui règne sur cette île.




Nous avons été heureux de retrouver nos amis lillois Asiea5 le temps d'une soirée avant leur départ pour la Thaïlande :






lundi 17 octobre 2016

Séjour à Lombok

du 11 au 14 octobre 2016 :

Du typique, qui veut du typique ?




Départ de
Gili Air avec
le public boat
Lombok


















Toujours en recherche d’authenticité, nous arrivons au village d’Ekas, un petit village de pêcheurs au sud est de Lombok. Pas de touristes ici, contraste éclatant avec Gili Air ! Nous croisons juste quelques français en recherche eux-aussi de typique ! Ah, ces français, de vrais aventuriers !!!
La mosquée nous manquait (lol), aussi nous sommes ravis d’avoir trouvé une guesthouse, certes face à une magnifique baie remplie de petits bateaux de pêche, mais surtout à côté de la mosquée du village !!! Le réveil à 4h du matin n’en est que plus radical… même les boulequiès s’avèrent inutiles ! La curiosité de PG nous amène toutefois à nous rendre à cette mosquée à l’appel de la prière de midi : Quelle ne fut pas notre surprise de constater qu’il n’y a en fait que quelques enfants dans la mosquée !

Nous nous sommes baladés dans le village, où nous croisons poules et poussins, coqs et chiens qui se promènent en totale liberté. Les habitants se retrouvent sur leur « paillote à glander » (comme les surnomme PG), ce sont de petites paillotes en face de chaque maison sur lesquelles s’installent les familles. Impossible de passer inaperçu, nous sommes les seuls blancs ! Tout le monde est extrêmement gentil, chaque personne que nous croisons nous sourit et nous lance un « Hello, how are you ? » « What is your name ? » ou encore « Where do you come from ? ». Nous avons même été invité à partager un café avec une famille sasak qui ne parlait pas anglais…. Un grand moment. Quand nous sommes passés devant l’école, nous avons été l’attraction des enfants l’espace d’un moment, ils sont friands des poses photos (Génial !).























La Guesthouse :


Disons que nous ne venons pas ici pour le confort de la chambre, mais surtout pour la qualité humaine des rencontres. En effet, la chambre est plutôt rudimentaire mais surtout assez sale, avec la présence de cafards et d’araignées, sans oublier la visite fréquente de moustiques puisqu’il y a des ouvertures dans le mur (aération oblige). Mais comme nous sommes des voyageurs prévoyants, nous avons emmené notre moustiquaire !
Dans la salle de bain, un tuyau accroché au mur fait office de douche (eau froide évidemment…, en même temps il fait tellement chaud que l’eau chaude serait du superflu). Nous avons l’agréable surprise d’avoir des WC à l’occidental (pas des WC turcs !) mais sans chasse d’eau bien sûr, en indonésie il y a toujours un grand seau d’eau avec un récipient à côté des toilettes en guise de chasse d’eau (un mandi) mais aussi souvent de douche.
Entre la chaleur difficilement supportable, la mosquée et les coqs, nos nuits ici ne font pas parties des meilleures !  
voici notre douche

avec le petit et redoutable "Ignou"

Dans la cour de la guesthouse de Rumaji, il y a le seul terrain de badminton du village où les jeunes se rassemblent chaque soir et misent de l’argent en pariant sur le vainqueur. Le badminton est le sport préféré des indonésiens.
Pendant ces trois jours passés à Ekas, le sport d’école de Luca et Loïc a donc été le badminton !




Une petite coupe à l'indonésienne pour les garçons : passage chez un coiffeur pas ordinaire !



ça c'est de la coupe !
la vue de chez le coiffeur !!!


La pêche :

Notre hôte, Rumaji, est très sympa. C’est un pêcheur et il nous emmène dans sa pirogue pêcher la sardine au filet et le calamar, puis nous allons jusqu’à sa cabane à langoustes attraper quelques langoustes pour notre repas du soir… Miam, miam ! Le soir tombe et nous voilà alors spectateur d’un magnifique coucher de soleil sur la mer et sur les cabanes à langoustes… C’est sublime !

une, deux... satu, dua... allez on pousse !!!


un petit plongeon en attendant de récupérer le filet




coucher de soleil sur les cabanes à langoustes


voici l'élevage de langoustes 

il Magnifico junior
la pêche à la langouste

 



celles-là elles sont fraîches !
la pêche est bonne 


L’école à LOMBOK :

Nous faisons parfois l’école aux enfants dans des lieux insolites ! Chez Rumaji, nous nous installions sur la « paillote à glander » car la chaleur y était un peu plus supportable. Rumaji adore les enfants, il s’est improvisé « English teatcher » et faisait le cours d’anglais à Luca et Loïc… ça fait parti des choses toutes simples et pourtant fabuleuses de notre voyage.
Rumaji nous a expliqué le système scolaire indonésien, ici l’école est gratuite. Les enfants portent tous un uniforme (à la charge des parents). Il y a 6 années de primaire et 3 années de collège (de la class 1 à la class 9), ensuite il faut partir à la ville pour le lycée. Chaque année il y a un test national pour pouvoir passer à l’année supérieure.
Notre impression suite à notre visite de l’école primaire et du collège : les locaux sont vétustes et ne sont pas entretenus (comme tout le reste dans le village d’ailleurs), nous voyons peu d’enseignants, et il ne règne pas vraiment de discipline : les enfants crient, courent, pendant que d’autres sont assis et travaillent… c’est le bordel !!! Mais comment font les enseignants pour travailler dans de telles conditions ??? Nous avions appris que les indonésiens ne sont pas dérangés par le bruit, et bien c’est véridique !
des collégiennes




salle de classe du primaire
salle de classe du collège


Nos belles rencontres :

La veille de notre départ nous avons eu la chance de rencontrer une famille française qui voyage autour du monde : Alexandre et Coralie avec leurs 3 enfants (Adèle, 14 ans, Lylie, 11 ans et Emile, 7 ans).
C’est la deuxième famille que nous rencontrons qui voyage comme nous. Ce sont toujours des rencontres très enrichissantes !